Jane Eyre Départ

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Il n’y a aucune honte à pleurer lorsqu’on termine le chapitre 27 de Jane Eyre tant est forte, dans les mots, l’agonie de Jane, un sentiment indescriptible de tourment et de force mélangés dans une seule âme.
Il y a eu la rencontre puis la demande en mariage. Mais ce chapitre touche au plus profond. Cette scène du départ ne laisse aucun espoir. Et elle doit être réussie pour que le film le soit aussi

1934


La scène est si horrible qu’elle en devient drôle. De toute façon il était difficile de s’attendre à mieux puisque dès les cinq premières minutes du film, on sait qu’il ne rparviendra pas à quoi que ce soit

1944

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La fidélité à l’ouvrage est remarquable. Joan Fontaine était encore trop vulnérable par apport à la Jane décisive qu’on a besoin de voir dans cette scène. La prestation d’Orson Welles est éblouissante, ses yeux ne s’éloignant jamais de Jane de peur qu’elle ne puisse alors s’échapper. La force de tendresse avec laquelle il lui parle est magnifique, et comme il se glisse derrière les ombres et crie à lui demander si elle aime.

1949


Ca semble être quasi la meilleure partie de l’adaptation. Même si elle est horrible et brève mais elle est là. Jane apparaît trop nonchalante de partir mais Charlton Heston fait un effort.

1970


Cette scène n’est pas la plus fidèle, mais Scott et York composent ensemble pour une scène avec un excellent travail d’intégration moderne des citations du roman. Rochester Scott est taciturne au début, mais avec un simple clignotement de l’œil son visage change entièrement. On ressent la même incertitude que Jane, résolue à le quitter, et pourtant, à certains moments, le sentant comme impossible. Alors, commedans le roman, elle permet à Rochester de s’endormir ni avec la promesse de rester ni avec la résolution de le quitter et lorsque les premières heures du matin arrive, elle disparaît

1973


La première partie de cette scène est excellente en particulier dans le regard de Michael Jayston avant même Jane tomba dans ses bras. La scène est juste mais je n’ai pas de nécessité absolue.

1983


Cette scène était presque parfaite. Le script prouve encore une fois qu’il est extrêmement fidèle. Tséla Clarke fait un bond dans l’émotion. Le problème est que Timothy en fait juste un peu trop. Il est des moments de pure perfection comme lorsque Rochester demande: « Do you mean to go one way in the world and leave me to go another? » Et comme il embrasse son front et la lueur de cette larme glissant sur sa joue accroche la lumière : Jamais un baiser sur le front ou les joues n’a semblé si rempli de passion et de désir.

1996


La scène n’existe pas ! C’est juste une conversation rapide sur le chemin de Jane à la porte. et Charlotte Gainsbourg quitte la pièce sans la moindre trace de souffrance, de conflits,…

1997


Rochester est beaucoup de choses au cours de son dernier effort pour garder Jane, mais il n’était très certainement pas en colère. Il a des moments de passion et de frustration. Quand il hurle, Jane se met à pleurer et à un moment, il est à ses côtés la réconforter et en s’excusant. Quand il la saisit d’une prise ferme, il se rend compte qu’il ne peut rien faire parce que «c’est son âme qu’il veut et pas seulement son corps fragile. » Hinds ne fait que hurler.

2006


La scène est très loin des dialogues originaux du chapitre 27. Ruth et Toby ont un magnétisme à la caméra qui est spirituellement palpable dans chaque scène, y compris celle-ci. Elle donne une idée de combien la tentation est grande à laquelle Jane est confrontée.

2011

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La scène de seulement cinq minutes a capturé le meilleur du Chapitre Vingt-Sept. fidéle à la langue Brontë et livré de façon naturelle. Performances de Mia remplie d’émotion sincère et presque tangible. Ses yeux se remplissent de larmes mais elle est déterminée à les réprimer, et on peut sentir son âme se déchirer. Après chacune des lignes de Rochester, il y a une légère pause, une pause qui signifie que Jane est déchirée, qu’elle souhaite sincèrement faire ce que Rochester lui demande mais elle sait qu’elle ne peut pas. Quand elle dit « Tu as une femme», elle le fait d’une manière qui nous fait sentir comme le mal qu’elle a de le dire tout haut. Michael Fassbender correspond à son intensité à chaque mot. Couché sur le sol à l’extérieur de la porte de Jane, la première chose que nous entendons de lui, c’est la tendresse. Cette tendresse dégénère en urgence, et que l’urgence se répand dans la passion indomptée. Au moment où il prend le cou de Jane dans ses mains, on sent même la tension sexuelle, la répression du désir que chaque personnage met tellement d’efforts pour combattre.

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