Archives pour la catégorie Veille

3 guides pour le net : médias sociaux, e-reputaion et e-communication

J’ai feuilleté ces 3 guides, fait par la CCI de la Rochelle, avec un oeil un peu expérimenté : ils sont très bien faits

Le guide des médias sociaux donne conseils et astuces « pour mener à bien un plan webmedia« .

Guide des média sociaux

Le guide de sensibilisation à l’e-réputation , connaissant ma sensibilisation à l’identité numérique, donne des conseils pour « mettre en adéquation l’image perçue par les internautes avec la stratégie de son entreprise ».

Guide de sensibilisation à l’e-réputation

Le guide de l’e-communication  permet le choix entre les différents outils pour « garantir une communication efficace » sur Internet.

guide de l’e-communication

Sources d’outils de veille

J’ai relevé 4 sources d’informations sur les outils de veille. Elles sont très interessantes mais je les garde uniquement dans le but de piocher dedans s’il me manque un outil ou si je veux en changer 1 sinon je deviens OBESE
Il s’agit

Une veille documentaire d’un #ITyPiste

Parmi les questions et commentaires posés sur #ITyPA en préparation de la réunion du 31 octobre, j’ai repéré un post très riche de Philippe GAUTHIER concernant l’application qu’il fait d’un certain nombre d’outils en terme de veille
Son post et la carte un peu élaguée que j’en ai tiré pour ma propre lecture
J’apprécie énormément de telles participations 😉

Mention, un outil de veille

Pourquoi

Comme il est compliqué et chronophage de surveiller le web, les blogs et les réseaux sociaux en même temps, Mention a été créé pour centraliser toute cette masse d’informations dans un seul et même endroit.
Je l’utilise pour surveiller par exemple

  • la marque de la société dans laquelle je travaille
  • mon nom

Mention existe sur tous les systèmes d’exploitation : je le suis sur

  • Google Chrome au travers d’une extension (il en existe pour d’autres navigateurs)
  • Windows grace à une application dédiée (il en existe pour Mac OS et Linux)
  • sur le web directement quand je suis ailleurs
  • et sur mon iPad

Créer une alerte

Après avoir créé mon compte, il propose automatiquement de créer la première alerte.
Il faut

  • lui donner un nom
  • indiquer le mot-clé à surveiller
  • choisir la langue
  • sélectionner les sources qui m’intéressent (le web, les blogs, les actualités, Twitter, les vidéos, les forums, les images).

Il est possible d’inclure/exclure des mots-clés
La limite pour les abonnements gratuits qui est de 1000 mentions

Surveiller les alertes

Une fois l’alerte créée, on arrive à la fenêtre centralisant toutes les mentions.
Toutes les mentions s’affichent à la suite les unes des autres, par ordre ante-chronologique, dans une colonne centrale
Il suffit de cliquer sur la mention qui nous intéresse pour la voir s’afficher sur la droite.
Grace à la colonne de gauche, on peut limiter l’affichage des mentions aux actualités, aux blogs, à Facebook, aux forums, aux images, à Twitter, aux vidéos ou au web. Pour chaque élément, un compteur indique le nombre de mentions.
Plusieurs dossiers : favoris, comptes sociaux, supprimés, tâches et utilisateurs.

Pour chaque mention, on peut la partager sur Twitter, Facebook ou par email (flèche en haut à droite)
Il est possible de partager une alerte (flèche en haut à droite de la colonne centrale)

un outil collaboratif

Mention permet d’inviter des collaborateurs (cliquer sur « Utilisateurs » dans la colonne de gauche puis « Ajouter un utilisateur » en haut) par leur adresse électronique et le rôle que l’on veut leur attribuer : administrateur avec les mêmes droits que moi ou collaborateur avec un rôle consultatif.

Pour chaque mention, on peut aussi assigner une tâche (flèche en haut à droite)

  • en sélectionnant la personne à qui s’adresse cette tâche
  • en définissant ce qui doit être fait (lire, commenter, répondre, partager)
  • en ajoutant un commentaire

Conclusion : MENTION est très puissant et très facile à prendre en main ;-). Comparable à ALERTI

  • qui offre 2 alertes en abonnement gratuit sans limite du nombre de mentions
  • et permet la création de flux RSS et le partage a partir d’une version payante

Perspectives du QRcode

Le code QR est un code-barres en deux dimensions (ou code à matrice) constitué de modules noirs disposés dans un carré à fond blanc. Le nom QR est l’acronyme de l’anglais Quick Response, car son contenu de donnée peut être décodé rapidement.
Seul le QR Code a été reconnu comme norme internationale (contrairement au Flashcode français)
Destiné à être lu par un lecteur de code QR, un téléphone mobile, ou un smartphone, il a l’avantage de pouvoir stocker plus d’informations qu’un code à barres.

Comment ca marche

Il faut posséder un téléphone portable pouvant se connecter à Internet, via la 3G ou en WiFi, et équipé d’un appareil photo (même basse résolution). Ensuite, l’utilisateur doit télécharger une application permettant de lire les QR codes. Enfin, il suffit de prendre le code en photo pour obtenir un lien url renvoyant sur les informations renfermées. «Même détruit à 30%, un QR Code est encore lisible» (Guillaume Bochart, cofondateur et cogérant de la société QR Mobile).

Les utilisations

Je l’avais découvert grâce a l’article de Dix-Katre mais sans vraiment y accorder d’importance. Or au Vinocamp de ce week end à Beaune, j’en a vu 2 utilisations qui m’ont « ouvert » les yeux sur le potentiel :

  • un des participants Tagdevin.com avait déposé un rouleau de petits carrés adhésifs avec ce code
  • une société de vins l’a intégré à ses étiquettes : « Aujourd’hui il est une chose de faire du bon vin, il en est une autre de le faire savoir »

En effet on peut penser que la nouvelle génération de consommateurs veut un accès rapide et ludique à l’information.
Les codes QR peuvent mémoriser des adresses web, du texte, des numéros de téléphone, des SMS ou autres types de données. De nombreuses pages Web offrent ces applications pour mobiles, généralement sans frais. Le site de Semapedia contient une liste de lecteurs spécifiques pour chaque modèle de téléphone. En ce qui concerne l’écriture, il y a plusieurs sites qui permettent de générer les codes QR. Pour n’en citer que quelques uns

ainsi que l’extension pour Chrome et Firefox qui genere un QR-code pour l’URL ouverte ou tout lien, sélection de texte ou image sur la page web. Bouton droit et choisir Create QR-code for this….
et associés à des raccourcisseurs d’url comme bit.ly et goo.gl de google

S’informer d’une nouvelle façon

Un article excellent ! Pourquoi ? Parce que je me reconnais dans l’utilisation de ces outils de veille, plus exactement pour s’informer d’une nouvelle façon avec entre autres :

  • les sites TwitterTim.es ou Paper.li
  • Netvibes en agrégateur « en ligne » de Flux RSS et widgets
  • Twitter
  • Delicious
  • Pearltrees

Je vous engage à lire l’intégralité de l’article

Veille stratégique

L’article « Organiser sa veille, pourquoi, quelle stratégie et pour quels résultats ? » propose

  • un schéma extrait d’un document sur le concept de veille

    Processus de veille economique
    Processus de veille economique
  • ainsi qu’une liste de bonnes questions à se poser dans ce cadre :
    • Qui doit faire la veille ? L’impulsion appartient au décideur, le Chef d’Entreprise, sans quoi la veille se traduira par une simple collecte d’informations . A lui de porter cette activité comme une ressource essentielle pour l’Entreprise. Toutefois, il existe deux modèles opérationnels : une cellule transversale dédiée ou une compétence décentralisée. Dans le modèle de l’entreprise 2.0, il semble évident que la décentralisation favorise la multiplication des efforts.
    • Pour quel objectif stratégique ? Sans objectifs la veille n’a pas d’intérêt. Mais attention, en fonction de votre orientation elle peut prendre des formes différentes. Souhaitez vous ancrer votre excellence dans un domaine ? Développer vos services/produits ? Aborder une stratégie de rupture pour vous différencier et oser vous développez dans un nouveau secteur ? etc. La veille c’est à la fois « aller à la pêche » d’informations spécifiques comme « accueillir » par sérendipité des informations connexes voire décalées.
    • Quelles sources ? Les informations publiques (publications, banque de données, études, annuaires, revues,etc), réservées (brevets, droits d’auteurs, etc) et orales (ce que disent les fournisseurs, clients, utilisateurs, salariés,etc.)
    • Quand ? Cette notion revêt deux choses : le quand de la veille et « l’âge » de l’information. N’attendez pas une crise ou une alerte (veille active) pour mettre en place un processus d’écoute et d’analyse sur votre marque. Définissez des objectifs, des indicateurs, une méthode biodégradable dans votre processus de décisions stratégiques. Considérez qu’avec le support Web la veille a un temps réel et médiatique (exemple Twitter) et un temps différé (prospective).