J’ai relevé 4 sources d’informations sur les outils de veille. Elles sont très interessantes mais je les garde uniquement dans le but de piocher dedans s’il me manque un outil ou si je veux en changer 1 sinon je deviens OBESE
Il s’agit
des outils de veille gratuits de net, mapmind sur Mindomo constituée par des experts comptables : clair, bien documenté et agrémenté des liens adéquats
Parmi les questions et commentaires posés sur #ITyPA en préparation de la réunion du 31 octobre, j’ai repéré un post très riche de Philippe GAUTHIER concernant l’application qu’il fait d’un certain nombre d’outils en terme de veille Son post et la carte un peu élaguée que j’en ai tiré pour ma propre lecture
J’apprécie énormément de telles participations
le "Pull" (tirer l’info vers soi) avec en exemple google, un peu lourd pour veiller mais qui permet de filtrer l’info dès le départ moins lourd à trier qu’un flux RSS
le "push" (reception automatique) qui présente un gain de temps mais impose d’évaluer les sources – gestion des abonnements et nettoyage régulier des flux – avec risque d’infobésité
le "Social search" qui pousse à utiliser son réseau pour avoir des réponses avec notamment l’utilisation d’outils de recherche sur réseaux sociaux comme IceRocket, Topsy…
Quelques focus dans les phases du travail de veille qui m’ont marquée dans une présentation riche
les termes de la recherche
reflexion sur les expressions et mots clefs
liste des principaux concepts, auteurs, organismes du domaine
faire une veille sur les sources utiles pour domaine
maîtrise du moteur de recherche pour faire des requêtes précises : recherche avancée de Google, restreindre les résulats au type de doc (filetab : pdf) …..
automatisation avec une veille sur les sites qui ont des flux RSS
Capitalisation
Utiliser la carte mentale qui permet de structurer une recherche : themes, infos trouvees et liens mais aussi d’évaluer (icones, couleurs) et cependant chronophage => la je suis moins d’accord
Evernote pour la prise de note : stockage dans le cloud, possibilité de partage, indexation par mots clefs, classement en "carnets de notes", différentes ressources stockables selon le périphérique utilisé, transformation des notes en carte mentale
Diigo pour le partage de signets : possibilité d’assigner des tags à la page trouvée, possibilité de stocker des paragraphes ou des phrases, fonctionnalités groupe de travail
Mise en garde sur le risque de pertes de données en ligne tout comme sur un disque dur : d’ou la bonne méthode d’avoir les 2 ; Cas de Dropbox qui a eu des problèmes ; Aujourd’hui Dropbox comme Evernote permettent ce double stockage
Partage
Scoop.it pour "construire" un magazine en ligne avec résultats de recherche : suggestion de sources d’infos en fonction de mots clefs , ajout de mots clefs, pour publier/diffuser/communiquer, possibilité d’envoi des "suggestions" à un scoopit collaboratif
WordPress a les fonctionnalités de bookmarklet, commentaires, catégorisation, partage et éditorialisation
Diigo avec la fonctionnalité "groupe"
Point auquel je n’avais pas pensé : les droits d’auteurs éviter le plagiat ; concernant les images mais le problème n’a pas été soulevé par rapport aux outils de curation
Ce terme de curation me titillait depuis un moment sans que je le comprenne. Et au cours de mes recherches pour comprendre, j’ai découvert un slidshare de Christophe Deschamps (je suis le blog de Christophe Deschamps depuis très longtemps et j’ai beaucoup progressé grace a lui ) qui permet de faire une très intéressante lecture concernant la curation
Je retiendrai :
Un article excellent ! Pourquoi ? Parce que je me reconnais dans l’utilisation de ces outils de veille, plus exactement pour s’informer d’une nouvelle façon avec entre autres :
les sites TwitterTim.es ou Paper.li
Netvibes en agrégateur "en ligne" de Flux RSS et widgets
un schéma extrait d’un document sur le concept de veille
Processus de veille economique
ainsi qu’une liste de bonnes questions à se poser dans ce cadre :
Qui doit faire la veille ? L’impulsion appartient au décideur, le Chef d’Entreprise, sans quoi la veille se traduira par une simple collecte d’informations . A lui de porter cette activité comme une ressource essentielle pour l’Entreprise. Toutefois, il existe deux modèles opérationnels : une cellule transversale dédiée ou une compétence décentralisée. Dans le modèle de l’entreprise 2.0, il semble évident que la décentralisation favorise la multiplication des efforts.
Pour quel objectif stratégique ? Sans objectifs la veille n’a pas d’intérêt. Mais attention, en fonction de votre orientation elle peut prendre des formes différentes. Souhaitez vous ancrer votre excellence dans un domaine ? Développer vos services/produits ? Aborder une stratégie de rupture pour vous différencier et oser vous développez dans un nouveau secteur ? etc. La veille c’est à la fois « aller à la pêche » d’informations spécifiques comme « accueillir » par sérendipité des informations connexes voire décalées.
Quelles sources ? Les informations publiques (publications, banque de données, études, annuaires, revues,etc), réservées (brevets, droits d’auteurs, etc) et orales (ce que disent les fournisseurs, clients, utilisateurs, salariés,etc.)
Quand ? Cette notion revêt deux choses : le quand de la veille et « l’âge » de l’information. N’attendez pas une crise ou une alerte (veille active) pour mettre en place un processus d’écoute et d’analyse sur votre marque. Définissez des objectifs, des indicateurs, une méthode biodégradable dans votre processus de décisions stratégiques. Considérez qu’avec le support Web la veille a un temps réel et médiatique (exemple Twitter) et un temps différé (prospective).
La recherche avancée fonctionne avec les opérateurs habituels des moteurs de recherche
J’aime :
l’ergonomie d’un site facile à prendre en main avec une interface est claire
en bas de page, l’accès à différentes rubriques qui facilite la navigation
la navigation
par thèmes pré-paramétrés avec un souci de classification qui en plus se présente comme une arborescence familière
par sujet
par source. Dans ce dernier cas, l’outil récupère les derniers articles publiés par la source en question. A partir de là, il est possible avec un simple glisser-déplacer (drag & drop) de classer une information qui me semble pertinente dans un dossier. (il faut s’enregistrer)
Le filtre
Il apparait des que vous avez lancé une recherche, dans une colonne à droite. Je peux supprimer ou à ajouter des types de source.
Un graphique indique par jour le volume de sources et un clic du curseur permet d’en voir le détail
Et vous pouvez voir les sources et d’un clic allez voir tous les résultats de cette source
J’ai regretté que le fait d’enregistrer ce filtre soit réservé aux comptes payants
Des options
Elles apparaissent sous chaque résultat, dont notamment
classer dans un dossier que vous aurez au préalable créé : d’ailleurs un simple drag&drop vous permet de le glisser dans le dossier choisi
envoyer par mail : une adresse et un petit mot d’accompagnement éventuel ; ça marche super sauf que dans mon gmail il a atterri dans les spams
Je me suis enregistrée
Sous mon nom est apparu un menu qui me permet de personnaliser.
Mais surtout ça me permet d’avoir mes dossiers pour classer mes articles. et ainsi avoir directement MES informations stratégiques.
Les rapports d’analyse et surveillance de sites sont des options payantes.
Les applications peuvent être très nombreuses. Mais aujourd’hui je n’aborde que le pourquoi personnel de mon utilisation de Twitter. Sachant la nature de mon blog, il a une implication professionnelle. Et c’est le début d’un argumentaire pour convaincre mon entreprise d’aller vers les outils du web 2.0.
Se mettre en avant et décrire complètement sa vie …
Notion de web-réalité ; ce n’est pas mon truc mais je garde ce coté en mémoire pour sélectionner ceux que je suis ; quand je vois que la majorité des tweets émis a cette configuration, j’évite de suivre pour ne pas être submergée
Pour diffuser de la micro information à ma communauté.
Suivre en live des Conférences
Twitter permet de diffuser rapidement de l’information sans détailler ; j’ai commencé à découvrir cet intérêt avec les exposés de #internet2010
Alternative à un blog
Pour publier de l’information en parallèle des billets habituels ; de l’actualité rapidement qu’il m’arrive de re-détailler ensuite sur mon blog par exemple mais ca permet ainsi de faire courir l’information ex les menaces de pishing ou autres c…
Interroger la communauté
Par contre si la diffusion d’une question est rapide, mes quelques essais m’ont laissée sur ma faim quant au potentiel de réponses. Alors que Twitter permet d’interroger tout le monde en même temps, il m’est même arrivé de n’avoir aucune réponse !
Et pour boucler ce post, je vous propose une petite vidéo sympa de Stéphane Tauziede pour expliquer comment se débrouiller avec les Twitter Lists : pas prétentieuse, pas chariabia et très claire ; un pas à pas sympa
Certains de mes billets à venir seront une réflexion sur
comment convaincre dans une entreprise que le web 2.0 est incontournable
et ensuite aider les entreprises qui n’en ont "pas les moyens" à utiliser ces outils
C’est une partie de mon analyse sur l’exposé sur Twitter ainsi que des conversations dans mon entreprise qui m’ont conduite à entamer cette démarche
J’ai retrouvé dans cet article sur les usages journalistique de Twitter l’idée qu’ il y a une veille indispensable à accomplir sur Twitter comme sur Internet ou Facebook même s’il est vrai qu’ il peut y avoir des dérapages, ça va très vite, à un moment, on ne maîtrise plus la Toile. Je dirai justement parce qu’il peut y avoir dérapage, ce qui doit conduire une entreprise à veiller pour éviter que ces dérapages se fassent à son détriment.